Ce blog est pure fiction. Toute ressemblance avec la réalité est à imputer à cette dernière.
Les femmes sont dures, et tout le monde n'a pas la même aisance avec ces beautés. Avez-vous déjà tenté d’accoster un jolie brin de fille ? Je ne parle pas du sabordage désespéré imposé lors des soirées arrosées. Où l'alcool se faisant passer pour votre meilleur copilote n'est en fait que votre alter-ego kamikaze. Je parle de se rendre auprès d'une fille, au culot, la tête sur les épaules et les yeux en face des trous. Cet exercice si difficile est rarement récompensé. La réponse tombe souvent comme une lame froide, un couperet net et sans bavure ! Un vrai râteau, un beau recalage glacial. A croire que sentiments et compassions n'existent plus.
Soyez clémente mesdames, un refus peut être donné avec classe et élégance.
Mais ne jetons pas la pierre aux femmes trop facilement. Et regardons ce qui se passe de l'autre coté. Lorsque les jolies plantes, se gavant de soleil se retrouvent harcelées, voir agressées par un énergumène arriéré. Lorsqu'elles doivent faire fasse, non pas à une approche sympathique et agréable, mais à du rentre dedans pure et dure remplie de testostérone. Une démarche sans attentions et sans délicatesses. Où le quidam ne cherche même pas à cacher ses intentions bestiales. Cela dit, c'est sûrement à cause de ceux qui dissimulent leur but que nous sommes aujourd'hui confronté à un manque de confiance toujours grandissant.
Alors messieurs, un peu de tenu et d'élégance. Un peu d'humilité et honnêteté. Car cela rendrait certainement les choses plus simple et plus agréable pour tout le monde.
Dorénavant, aborder une femme est devenu bien trop dangereux et nous sommes de moins en moins à prendre ce risque. Les gens se tournent vers la technologie, facilitatrice, si fade et sans parfum. Obtenir un numéro, une adresse mail, un contact via un intermédiaire est devenu l'objectif... Envoyer un sms, un mail, un twitte ou un poke... L'écriture en prend un coup, la drague devient du déchiffrage, caché derrière un écran. A l’abri d'un regard, des observations du « vis à vis », pouvant changer le sens des mots car les intentions ne sont pas perceptibles. Écrivant une chose et transformant la signification suivant la réaction. Ici, pas de mauvaises réponses, on ne cherche pas ses mots, pas de blancs gênants, de bégaiements ou de rougissements...
Tout le charme de la séduction disparaît, les sens sont bafoués, mis de coté.
L'amour devient un marché pour lequel il faut payer.
Le romantisme est mort, longue vie aux Romantiques.
Cordialement,
et bonne chance.
Arrogante de Castille
Insolente d'Aragon,
Interdite d'être second,
Mais gentille petite fille.
Tout droit venu de la péninsule,
Plus forte que de la cocaïne.
Apportant rêves et canicule,
Pouvant devenir l'Héroïne.
Tel une rasade de gnôle,
Un caractère bien trempé.
Impossible à raisonner,
Tu es l'Espagnole.
Je vivais dans une "Auberge Espagnole" dans l'incroyable "pays de Cocagne".
"C'était le Pérou", la vie dans une bouteille de champagne.
Une parfaite raison "d'être à l'Ouest", "impossible n'était pas français".
"Je filais à l'Anglaise" , "je jouais l'Arlésienne",
"j'étais un jolie cœur" et "j'écoutais le chant des sirènes"
Une parfaite raison "d'être à l'Ouest", "impossible n'était pas français".
Mais j'avais "pris le Pyrée pour un homme", "Paris pour Corbeil".
"Home sweet home", j'avais confondu la Lune avec une éclipse de soleil.
Une parfaite raison "d'être à l'Ouest", "impossible n'était pas français".
Je me "retirais sous ma tente", avec mes idées tourmentantes,
et pour ne pas perdre la face je "nettoyais les écuries d'Augias"
Une parfaite raison "d'être à l'Ouest", "impossible n'était pas français".
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